Le maïeur d'Anderlecht et le ministre de l'Intérieur souhaitent une prévention transcommunale
ANDERLECHT: Au lendemain des tragiques incidents ayant bouleversé Anderlecht, le bourgmestre avait appelé à l'aide fédérale. Gaétan Van Goidsenhoven (MR-PRL) a été entendu. Hier, le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael (Open VLD), et lui ont jeté les bases d'une cellule de prévention transcommunale.
Des émeutes du 23 mai, les instances politiques ont retenu deux éléments, cruciaux : trois quarts des trublions émanaient d'autres localités; et une meilleure collaboration entre ces dernières aurait accru l'efficacité du travail (remarquable) des agents de prévention.
Aussi, lors de la conférence des bourgmestres, programmée d'ici une quinzaine, le premier Anderlechtois suggérera la mise sur pied d'une "cellule de veille", sorte de déclinaison de proximité du plan national de sécurité : "de la sorte, nous allons entretenir des contacts réguliers autour de projets diversifiés", pressent Gaétan Van Goidsenhoven. "Et nous allons étudier les possibilités de subventionnements, via des fonds européens, entre autres."
Patrick Dewael a souligné que le plan de sécurité intégré, en cours d'élaboration, visait le long terme. Au nombre de ses priorités, chacun, l'échevine de la Prévention, Fatiha El Ikdimi (CDH), compris, s'accorde sur le fait que les émeutes dépassent le cadre anderlechtois et qu'à l'avenir, une descente immédiate, sur le terrain, de stewards connaissant les jeunes aurait pour effet de calmer les tensions, d'identifier les fauteurs de troubles.
Cet "instrument" d'un réseau préventif plus vaste, cette "sonnette d'alarme" comme l'a définie le ministre fédéral, Anderlecht espère le voir se concrétiser le plus vite possible. "Sans une structure, le soutien sympathique ne nous aidera pas." Pour l'instant, la prévention locale compte environ 100 agents. "L'idéal serait d'en avoir 20 de plus."
ANDERLECHT: Au lendemain des tragiques incidents ayant bouleversé Anderlecht, le bourgmestre avait appelé à l'aide fédérale. Gaétan Van Goidsenhoven (MR-PRL) a été entendu. Hier, le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael (Open VLD), et lui ont jeté les bases d'une cellule de prévention transcommunale.
Des émeutes du 23 mai, les instances politiques ont retenu deux éléments, cruciaux : trois quarts des trublions émanaient d'autres localités; et une meilleure collaboration entre ces dernières aurait accru l'efficacité du travail (remarquable) des agents de prévention.
Aussi, lors de la conférence des bourgmestres, programmée d'ici une quinzaine, le premier Anderlechtois suggérera la mise sur pied d'une "cellule de veille", sorte de déclinaison de proximité du plan national de sécurité : "de la sorte, nous allons entretenir des contacts réguliers autour de projets diversifiés", pressent Gaétan Van Goidsenhoven. "Et nous allons étudier les possibilités de subventionnements, via des fonds européens, entre autres."
Patrick Dewael a souligné que le plan de sécurité intégré, en cours d'élaboration, visait le long terme. Au nombre de ses priorités, chacun, l'échevine de la Prévention, Fatiha El Ikdimi (CDH), compris, s'accorde sur le fait que les émeutes dépassent le cadre anderlechtois et qu'à l'avenir, une descente immédiate, sur le terrain, de stewards connaissant les jeunes aurait pour effet de calmer les tensions, d'identifier les fauteurs de troubles.
Cet "instrument" d'un réseau préventif plus vaste, cette "sonnette d'alarme" comme l'a définie le ministre fédéral, Anderlecht espère le voir se concrétiser le plus vite possible. "Sans une structure, le soutien sympathique ne nous aidera pas." Pour l'instant, la prévention locale compte environ 100 agents. "L'idéal serait d'en avoir 20 de plus."

